Lyria change de braquet

Voilà quelques temps que le projet mûrissait au 25 rue Titon dans le 11e arrondissement de Paris. Comment rendre un peu plus autonome la société conjointe des CFF et de la SNCF, par ailleurs largement majoritaire (74%) ?

 

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L’entreprise est déjà une SAS, et ce sont les statuts rédigés conjointement par les deux actionnaires qui permettent déjà une grande souplesse. Non la solution fût de s’affranchir de la contrainte de location du materiel. Ainsi Lyria va hériter des rames TGV POS. Il s’agit de tronçons de rames réseaux encadrés par des motrices de types Duplex/PBKA neuves. Ce matériel va permettre à Lyria d’avoir un parc homogène et moderne. Les rames se voient dotés d’un pelliculage Lyria, et subiront à partir d’avril 2013 une réfection des aménagements interieur (bien que le design Lacroix soit récent, il ne correspond pas à l’image de Lyria).

La photo circulait déjà depuis quelque temps, l’évènement étant prévu en interne de longue date.

Conformément aux statuts qui le permettaient déjà, mais qui n’exploitaient pas cette option, Lyria recrutera maintenant sont personnel en sont nom propre, et ne fera plus circuler ses trains avec le couple d’agent commerciaux SNCF/CFF. On retrouve le modèle d’Eurostar ou de Thalys. Comme le souligne Frank Bernard, le président de la société : « Lyria possède toute liberté pour recruter son personnel. Nous prenons les meilleurs, en France, en Suisse, également à l’international ». Idem donc pour les conducteurs à terme. Quid du statut des personnels déjà en poste dans l’entreprise, de leur transfert dans la « nouvelle » structure ?

La réponse dans le courant du premier trimestre 2013, entre la mise en application de ces principes et la rentrée des rames en atelier pour leur réfection. Cependant l’ensemble du parc sera constitué d’ici à décembre, avec le pelliculage sur toutes les rames à priori.

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