Ce que vous avez toujours voulu savoir…

Famille, amis, curieux…Voici le palmarès des questions les plus fréquemment posées aux conducteurs de trains :

-Et si vous faites un malaise, il se passe quoi?
Les trains en France sont équipés de la veille automatique. Ce dispositif vérifie (par appui sur des boutons, pédales, capteurs…) que le conducteur est présent et vivant. S’il venait à ne pas fonctionner, des règles très restrictives, en application des textes de lois, sont appliquées.

-Le train c’est comme l’avion, il y a un pilote automatique?
Non. Les conducteurs doivent faire leur travail en permanence. Au mieux dans les machines les plus récentes, nous avons un limiteur de vitesse.
Nous n’avons pas à “tourner”, puisque le train est le seul moyen de transport guidé et dépendant de personnes au sol pour assurer le guidage.
Cependant le réglage de la vitesse, l’observation des points de freinage pour les arrêts en gare, de la signalisation, de la surveillance du service, de la fermeture des portes sur certaines rames occupe tout le temps passé en tête de train. Et le conducteur est prêt en permanence à réagir en cas de problème, quelle que soit sa cause.


-Et tu conduis des TGV ?
Une fois la formation et l’examen réussi (nous en parlerons en détail dans un prochain billet), un conducteur est limité en vitesse, en nombre d’engins moteurs, de lignes, de distances. Chacune de ces restrictions sera levée par paliers au cour de la carrière. Le TGV représente les plus longues distances, les plus hautes vitesses, les systèmes et les engins les plus complexes. Il est donc naturel qu’ils ne soient pas directement conduits par les jeunes conducteurs. Les TGVistes sont des spécialistes reconnus dans leur domaine, qui ont entre 10 et 15 ans d’expérience.

Des questions ? N’hésitez pas > questiondeconduite@gmail.com

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